Pôle missionnaire du Val Maubuée

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 ARTICLES DU MOIS


Pâques : joie de la résurrection ! Christ est ressuscité ! Alléluia !

Chemin vers le baptême: Catéchuménat des jeunes : Appel décisif à la cathédrale de Meaux
Les jeunes ont été accompagnés pendant 18 mois. Nous avons continué les séances en visio à cause du confinement et du couvre-feu, à raison de deux mercredis par mois. Les étapes ont été célébrées en janvier. La dernière étape de l’onction sera célébrée dimanche prochain et le baptême pour le 4 avril avec 3 autres jeunes de l’année dernière qui ont reporté leur baptême suite au confinement. 
7 jeunes de la catéchèse se sont préparés cette année au baptême :
Depuis 4 mois, ils ont réfléchi en équipe au sens de ce sacrement et à l’engagement qu’il représente. Le cœur de cette préparation : prendre conscience que Jésus est au cœur de ma vie et que son amour me fait grandir ; je ne suis pas parfait(e) mais je peux choisir de devenir meilleur(e) en me mettant à l’écoute de sa Parole. Demeurer un signe d’amour et de paix autour de soi : le plus beau des défis !
Paroles des jeunes :
 « Jésus est important pour moi car je sais qu’il est là, en nous. J’ai envie de montrer qu’il existe et qu’il fait beaucoup de choses pour moi. »
« J’aime Jésus parce qu’il est un homme bon : il était à la disposition des gens pour les aider »
« Ce qui m’attire chez Jésus, c’est qu’il a de l’amour pour tout le monde. »
« Dieu est parmi nous : je veux être baptisée pour communiquer avec lui. »
Les voilà au point de départ de leur vie de chrétien : tout commence !
Que leur foi soit portée par leur famille et la communauté des croyants !
 
Scrutins
Cette année dix adultes seront baptisés sur notre Pôle, leur carême a été ponctué de rendez-vous : les « scrutins ». Ils ont eu lieu à Torcy le 7 mars, au Centre Saint Paul le 14 mars et à Lognes le 21 mars
Les scrutins : Le temps du Carême est un temps de conversion pour toute la communauté chrétienne. L’église propose aux catéchumènes avec le soutien de la communauté un « itinéraire spirituel » jalonné par trois célébrations afin que « ce qui est faible soit guéri et que ce qu’il y a de bon soit affermi ». Ces célébrations sont appelées « scrutins » : il s’agit de se laisser regarder (scruter) par le Christ afin de reconnaitre le besoin d’être guéri et fortifié par l’amour du Christ.
Premier scrutin - Jésus et la Samaritaine (Jean 4, 5-42) - « Si tu avais le don de Dieu » (Jean 4 .10)
Deuxième scrutin - Jésus et l’aveugle-né (Jean 9, 1-41) - « Crois-tu au Fils de l’homme ? » (Jean 9.35)
 Troisième scrutin - Jésus et Lazare (Jean 11, 1-45) - « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra…» (Jn 11-25)
 
Témoignage : Être accompagnatriceCamille Le
On aime tous parler de ce qu'on aime, de ce qui nous anime. Mais on se retrouve parfois très frustrés dans cette société où on ne peut pas toujours librement parler de notre foi, notre amour du Seigneur ; alors que ça fait partie intégrante de nos vies, de nos êtres...
Alors être accompagnatrice de baptême pour le catéchuménat, je le vis bien sûr comme une façon de vivre notre mission apostolique commune - annoncer la Bonne Nouvelle - mais surtout comme une simple occasion de témoigner et partager avec quelqu'un d'autre une de mes passions : le Seigneur ! J'apprécie beaucoup le fait que cela se passe sous forme de partages, d'échanges.
L'accompagnateur fait évidemment découvrir plein de choses à son catéchumène. Cependant, et on ne s'en doute pas forcément au début, le Seigneur réserve aussi de belles découvertes à l'accompagnateur !
C'est l'occasion de découvrir une autre personne avec son propre appel et sa propre expérience de l'action de Dieu dans sa vie, ce qui donne lieu à de très belles histoires !
C’est un engagement intimidant au premier abord. « Saurai-je quoi dire, comment faire… ? » Mais il ne faut pas oublier que le Seigneur est là dans tous les échanges, toutes les rencontres, et même en dehors. L’accompagnateur participe à l’action du Seigneur, mais c’est le Seigneur qui agit principalement pour ses enfants. Il n’y a plus qu’à se laisser guider par l’Esprit !
Pour résumer, je dirais qu’être accompagnatrice me permet d’œuvrer pour l’Église tout en approfondissant ma foi, ma relation avec le Seigneur, c’est une très belle mission !

Fratelli tutti : Une encyclique outil pour vivre le carême

Le samedi 20 mars nous avons pu vivre une rencontre autour de l’encyclique Fratelli Tutti.
La rencontre avait été initiée par l’équipe solidarités du Val Maubuée, qui regroupe les mouvements solidaires du pôle tels que l’ACAT, le CCFD, l’équipe obsèques, le Secours Catholique, le SEM, pour mener un partage sur l’encyclique pendant le temps du carême pour en tirer des enseignements sur précisément l’objet du carême.
Elle a été préparée par une équipe qui comprenait Christophe BAYLE, Christine DELAPORTE, Jean INGLESE et Marie-Claire POPHILLAT.
Nous étions un peu plus de 20 personnes en présence du Père André URBANEK.
 
La rencontre s’est déroulée avec
 
1 -  Une introduction de l’encyclique :
3ème encyclique du Pape François, elle a été signée le 3 octobre 2020 à Assise.
Une encyclique est un enseignement utile pour la foi, émanant du magistère ordinaire de l’enseignement hiérarchique du plus haut niveau d’autorité de l’Eglise.
Elle s’adresse à toutes les personnes qui voudront faire de cette réflexion une ouverture au dialogue.
Elle est fondée sur :
  • Les questions de la fraternité et de l’amitié sociale qui proviennent des expériences de notre Pape dans son ministère (c’est pourquoi il se cite souvent) et qui sont des préoccupations fortes du Pape.
  • Le document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune qu’il a signée avec le grand Imam du Caire Amad Al-Tayyeb en février 2019.
  • Mais aussi sur les réflexions de ses prédécesseurs.
Elle se focalise sur la dimension universelle de la doctrine sur l’amour fraternel et en ce sens elle est radicale et questionne.
Elle se situe dans une ligne de fracture entre nos convictions et nos actions sur la fraternité.
Elle veut être un point de liaison avec les autres religions.
Mais en même temps elle donne une mission de fraternité à tout chrétien, fondée sur l’Evangile, en soulignant que sans fraternité, il n’y a pas de foi chrétienne : la foi au Christ se nourrit de la charité et la charité se nourrit de la foi !
Elle comprend 8 chapitres :
  1. Les ombres d’un monde fermé
  2. Un étranger sur le chemin
  3. Penser et gérer un monde ouvert
  4. Un cœur ouvert au monde
  5. La meilleure politique
  6. Dialogue et amitié sociale
  7. Des parcours pour se retrouver
  8. Les religions au service de la fraternité dans le monde
  1. Deux vidéos qui donnaient un aperçu rapide de l’encyclique (début de l’émission de KTO et intervention de Monseigneur Dubosc lors de la sortie de l’encyclique en octobre).
  1. 3 groupes de partage autour de 3 questions suivis d’une remontée avec une phrase par groupe et par question qui a permis de relever les points suivants:
  • Question 1: La parabole du bon Samaritain est donc un axe fort de l’encyclique et fait intervenir six personnages : que vous évoque chacune de leur réaction, à quel personnage pourrions-nous nous identifier ? Qu’est-ce que cela me dit de mon engagement évangélique ?
  • « Il y a une distinction entre ceux qui ont vu et ceux qui ont agi : comment l’Eglise à travers nous peut se rapprocher du prochain ? »
  • « On peut être tous les personnages tour à tour, mais ce qui différentie le Samaritain c’est qu’il s’approche, ne reste pas dans sa bulle. On ne se préoccupe pas des brigands, mais on se concentre sur quoi faire pour sauver celui qui est blessé. »
  • « S’attacher au pauvre : qui est pauvre ? Pour agir comme le Samaritain, comment pourrons-nous reconnaître les pauvres qui nous entourent : la difficulté est d’accepter de voir les pauvretés, parfois peu visibles :  pauvreté du SDF, du migrant, bien sûr, mais aussi pauvretés éducatives, relationnelles, physiques et celles de ceux qui refusent d'être aidés ? »
  • Question 2 : Qu’est-ce que « fraternité » veut dire pour moi ? Comment est-ce que je me rends proche de l’autre ?
  • « L’amour du Christ donne la grâce de l’amour des autres. La fraternité c’est établir une relation d‘amour avec les autres, ouvrir son cœur à ceux qui nous entourent sans distinction. »
  • « Comment aller plus loin : accepter la rencontre comme elle arrive, même celle qu’on n’attend pas. Quelqu’un qui tend la main nous donne la possibilité de sortir de nous-mêmes. »
  • « Chacun a besoin de quelqu’un de proche : nous, dans le sens de l’aider, ou nous, dans le sens d’avoir besoin d’aide. C’est ainsi que l’on peut se sentir frères, parce que nous sommes tous pareils et que, si l’on peut reconnaître Dieu dans toute personne rencontrée, on peut alors reconnaître celle-ci comme frère ou sœur. »
  • Question 3 : Que veut dire l’expression « bien commun » ? Peut-on partager équitablement ces biens communs dans l’objectif de la dignité de l’autre ?
  • « Le bien commun doit être au service de la dignité humaine. Il permet à une personne de ne pas être en marge de la société. Prier aussi pour ceux qui sont dans le besoin. Cela se rapproche de Laudato Si. L’eau par exemple fait partie des biens communs. Être sobre c’est déjà partager. Il faut savoir donner de ce que nous avons. »
  • « Le bien commun est celui à partager pour que chacun puisse vivre dignement et que chaque pays doit permettre à son peuple de s’épanouir. A titre d’exemple, le CCFD rappelle la campagne envers les « biens mal acquis » : face à la confiscation des biens de leur pays par 3 chefs d’états africains, une procédure a permis de récupérer les biens transformés en hôtels particuliers et voitures de course pour remettre aux populations les biens dont ils ont été lésés. »
  • « Le bien commun est un bien offert par la nature à tous, et qui doit servir à tous, comme le soleil, la terre, l'eau … mais qui est détourné par l’humanité à tous les niveaux. Une gestion est nécessaire, donc la Politique est nécessaire, sinon les conflits sont inévitables. Ce que l’on peut faire : manifester, agir sur les politiques, agir pour la dignité de chacun.
 
4. Un formation du diocèse pour relire l'encyclique en visioconférences :
Dans sa prière saint François se fait frère du loup.  Les images pieuses nous ont présenté un loup devenu gentil.
Or le pape François nous rappelle que le loup « n’est pas une image d’Epinal » et nous appelle à aller plus loin, à devenir frères et cela alors même que notre réaction naturelle serait de nous protéger, voire de supprimer le loup.
Que propose le pape François à toute l’église. Devenir frères dans un monde où la violence n’a pas disparu.  Il poursuit l’œuvre de saint François en la rendant universelle. Mais à y bien réfléchir, y a-t-il une autre option ?
Pour dépasser cette apparente contradiction qui consiste à évangéliser tout respectant profondément les autres y compris dans leur culture et leur religion, le diocèse vous propose un parcours de cinq semaines à raison d’une séance en visioconférence de 1 heure environ par semaine au mois de mai ou juin 2021.
Pour ceux qui voudraient se familiariser avec la pratique de l’amitié sociale, le mieux est de contacter Jean INGLESE qui transmettra vos coordonnées au diocèse afin de vous inscrire à ces cinq séances.

inglese@numéricable.fr ou 06 68 24 80 98

 
5. Un temps de prière avec notre pape et cette encyclique :
« La charité, quand nous la vivons à la manière du Christ, dans l’attention et la compassion à l’égard de chacun, est la plus haute expression de notre foi et de notre espérance.
La charité se réjouit de voir grandir l’autre.
La charité est don. Elle donne sens à notre vie.
Vivre un Carême de charité, c’est prendre soin de ceux qui se trouvent dans des conditions de souffrance, de solitude ou d’angoisse. »
(Extrait du message du Pape pour le carême 2021)
« Seigneur et Père de l’humanité, toi qui as créé tous les êtres humains avec la même dignité, insuffle en nos cœurs un esprit fraternel. Inspire-nous un rêve de rencontre, de dialogue, de justice et de paix.
Aide-nous à créer des sociétés plus saines et un monde plus digne, sans faim, sans pauvreté, sans violence, sans guerres.
Que notre cœur s’ouvre à tous les peuples et nations de la terre, pour reconnaître le bien et la beauté que tu as semés en chacun pour forger des liens d’unité, des projets communs, des espérances partagées. Amen ! »
(Prière proposée à la fin de l’encyclique)

Carnet paroissial du 15 février au 15 mars 2021     

 
Par le baptême, ils sont entrés dans notre communauté
           CHAMPS : Petronel Mario TOGOJAN
          TORCY  : Chrisphy ADELE KOUA ; Marco FUMWATHU ; Rafaël KENA KABEYA ; Jonah KENAKABEYA                                            Stacy DOSSOU-SAWADOGO ; Janel LEMAITRE ; François FRANÇOIS ; Kaël LARENNES
 
lls ont rejoint le Père et nous prions pour eux       
           CHAMPS : Luis TAVARES MOREIRA ; Marie-Claire VALLEE ; Marie SIMON ; Marie OMIZZOLO ;                            
                              Jean-Claude MARTIN
           CROISSY : Pierre BAZIN
           LOGNES  : Daniel SPALENKA
           NOISIEL   : Pierre FOUQUET ; Marguerite COQUIBUS ; Bod FRANTZE ; Josette GHISLAIN
           TORCY     : Marie BARON

 Année Amoris Laetitia : une joie et une responsabilité pour toute l'église

        Que peut-on attendre de l’année spécialement dédiée à la famille décrétée par le Pape le 27 décembre dernier, au vu du contexte de pandémie et des cinq années écoulées depuis la parution d’Amoris Laetitia ?
        2021 constitue une année triplement spéciale pour l’Église, étant dédiée à Laudato Si, à Saint Joseph… et à la famille. Le 27 décembre dernier - précisément en la fête de la Sainte Famille -, le Pape François annonçait une année “Famille Amoris Laetitia”. Elle sera inaugurée le 19 mars, prochain en la solennité de saint Joseph, et se terminera avec la 10e Rencontre mondiale des familles, en juin 2022 à Rome.
        L’initiative tire son nom de l’exhortation apostolique post-synodale publiée il y a cinq ans. Elle aura pour but d’approfondir ce texte magistériel, mais surtout de redécouvrir l’appel de la famille à être « évangélisatrice par son exemple de vie », selon les mots du Souverain Pontife, qui a aussi invité à mettre en avant « l'idéal de l'amour conjugal et familial ».
        Cette année Amoris Laetitia survient par ailleurs dans un contexte particulier : celui de la pandémie de Covid-19, qui pour de nombreuses personnes aura fait rejaillir l’importance des liens familiaux.
        Oranne de Mautort, ancienne directrice adjointe du Service National Famille et Société au sein de la conférence des évêques de France, est actuellement chargée d’enseignement en théologie morale à l’ICP et au Centre Sèvres, à Paris, auteure avec Alain Thomasset de Familles belles et fragiles. Mettre en œuvre l’exhortation Amoris Laetitia dans l’Église (Éditions Fidélité). Elle a travaillé à la réception de l’encyclique Amoris Laetitia en France, et nous fait part de son enthousiasme face à l’initiative annoncée par le Saint-Père.
Vous êtes invités à suivre ce lien pour y retrouver l’entretien réalisé par Adélaïde Patrignani :

La lettre pastorale N°3 : Évangéliser les jeunes et prendre soin de leur famille

Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés" (Jn15, 9a).
 
Dimanche 3 janvier, jour de l’Épiphanie du Seigneur, Mgr Nahmias a ouvert L’ANNEE FAMILLE-JEUNESSE et a promulgué la troisième lettre pastorale, fruit de la démarche synodale.
Il s’agit maintenant de nous en saisir pour évangéliser les jeunes et leurs familles ; de réfléchir en petit groupe, en secteur, en Pôle et de passer à l’action.
- Quel est le contenu de cette lettre ?
Elle apporte, des propositions concrètes aux familles et aux équipes de pastorale pour faire vivre l’Évangile au cœur de nos familles, de nos paroisses et des mouvements d’Église.
- A qui s’adresse-t-elle ?
Tous celles et ceux qui veulent vivre la foi en Jésus-Christ dans leur famille, quelle que soit la situation de cette famille. Que l’on soit parent, grand-parent, parrain, marraine, catéchiste, animateur d’aumônerie, chef scout, consacré, diacre, prêtre, etc., chaque baptisé est concerné.
- Pourquoi ?
Transmettre la foi aux nouvelles générations est une priorité pour chaque communauté paroissiale. La famille, « Église domestique », est le premier lieu de mission et d’évangélisation pour un chrétien.
Le Pape François lancera une année de la famille lors de la Saint Joseph. Ce sera pour nous un coup de pouce dans notre travail de réflexion et de transformation de nos paroisses pour évangéliser les jeunes et leurs familles.
 
Les lettres sont arrivées dans les Pôles Missionnaires. Servez-vous, ou téléchargez-la ci-dessous :
 
 

Offrir en messe en action de grâces pour vos proches, vos défunts.

Tout au long de l’année, toutes les personnes qui le souhaitent peuvent demander que soit célébrée une messe pour des intentions particulières : pour remercier Dieu, pour accompagner des proches dans tous les moments de la vie (joies, peines),pour les vivants ou les défunts de sa famille.
Cette tradition manifestée dès les premiers siècles de l’Église consiste en le fait d’accompagner cette intention particulière d’une offrande. Pour le diocèse de Meaux, l’offrande est de 17 euros.
Vous pouvez vous adressez au Centre St Paul aux heures d’accueil,  pour inscrire cette intention et donner votre offrande, ou :
Vous téléphonez au secrétariat tél :  01 60 05 03 91 qui notera l’intention de messe, puis vous envoyez par courrier votre offrande ou vous la remettez le jour même au prêtre qui célèbrera ou à l'équipe d'animation.