Pôle missionnaire du Val Maubuée

Eglise Catholique

 Solidarité


 

 

 

 Pastorale des migrants

 

Bonjour à chacune et chacun,

Voilà les Paroles du mois d'octobre 2017 de la Pastorale des Migrants.    

Vous pouvez le télécharger sur le site diocésain de la Solidarité en cliquant sur le lien: http://solidarite.catho77.fr/spip.php?rubrique321 ou bien en ouvrant directement le fichier PDF : http://solidarite.catho77.fr/IMG/pdf/pdm_pdm_oct2017-2.pdf

" "Tous ces pauvres – comme aimait le dire le Pape Paul VI – appartiennent à l’Église par « droit évangélique » (Discours d’ouverture de la 2ème session du Concile Œcuménique Vatican II, 29 septembre 1963) et exigent l’option fondamentale pour eux.

Bénies, par conséquent, les mains qui s’ouvrent pour accueillir les pauvres et pour les secourir : ce sont des mains qui apportent l’espérance.

Bénies, les mains qui surmontent toutes les barrières de culture, de religion et de nationalité en versant l’huile de consolation sur les plaies de l’humanité.

Bénies, les mains qui s’ouvrent sans rien demander en échange, sans ‘‘si’’, sans ‘‘mais’’ et sans ‘‘peut-être’’ …

ce sont des mains qui font descendre sur les frères la bénédiction de Dieu"

                                                                                                                                                                                              Extraits du message du pape François pour la Journée Mondiale des Pauvres

 

Martine Morançais -Responsable du service diocésain - de la Pastorale des Migrants -Tel: 06 28 73 73 87

Mini site Diocésain : Web-Solidarité : http://solidarite.catho77.fr


Avec Joie, nous vous attendons nombreux,

Dimanche 22 Octobre à Nangis de 9h à 17h302 place de l'Abbé Evrard, Nangis, 77370

Échanges avec Pierre Diarra, Théologien, aux Œuvres Pontificales Missionnaires - Messe des peuples

Repas partagé avec ce que chacun aura apporté

Partage, en petits groupes, animé par Pierre Diarra Sur le thème « Osons la Mission dans notre société plurielle »

Louanges

Animations et jeux pour les enfants et pour les jeunes


Martine Morançais - Responsable du service diocésain de la Pastorale des Migrants - Tel: 06 28 73 73 87

Pastorale de la santé

 

Déléguée diocésaine de la Pastorale de la santé
 
Vous êtes : 
- une personne malade
- une personne handicapée
- une personne isolée
- une personne agée
- une personne fragilisée
- une famille ou des proches en souffrance
- des professionnels de santé...
Des équipes sont là pour vous accompagner et vous aider !
Service de l'évangile auprès des personnes malades et des personnes agées
Ils assurent la visite et l'accompagnement spirituel en maison de retraite ou à domicile
Contact sur le Pôle du Val Maubuée : Marie-Thérèse DEVROEDT - 06 82 00 77 87 - 01 60 17 74 24

Pastorale des personnes handicapées - C'est un mouvement  d'amitié, de partage, rassemblant des personnes handicapées, leurs familles et leurs amis
Responsable diocésain - Frère Marc de Jésus serviteur - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - tel : 06 11 11 11 37
Fraternité chrétienne des personnes malades et handicapées
Père Andrée DUMORTIER - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - tél 06 32 06 71 51
Relais lumière espérance
Ils accueillent, rassemblent et soutiennent humainement et spirituellement, les personnes dont un proche - parent ou ami - souffre de troubles psychiques
Responsable Hubert PEIGNE - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - tél 06 60 22 58 8
Vous êtes soignants, médecins...
Venez partager votre expérience de professionnel dans le dialogue et l'amitié au sein du monde de la santé
Contact  06 60 42 11 81
Agir pour vous aider : le deuil... AGAPA
Vous êtes accompagné et soutenu suite à la perte d'un enfant à la naissance ou à une maternité qui n'a pu être menée à terme.
Contact  tél 06 33 27 59 83 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 

 Secours Catholique


 

9 cours des deux parcs à Noisiel : Tél : 01 60 05 83 97

Responsable : Michèle Valade

Permanences :

Lundi de 11h à 17h : accueil - douche - vestiaire

Mardi de 9h30 à 12h : courrier

Mardi de 14h à 16h : accueil

Vendredi de 15h à 18h : courrier


Le secours catholique de Noisiel - Val Maubuée

a besoin de vous aujourd'hui !

Le bénévolat, c’est la première richesse du Secours catholique :

Être bénévole au secours catholique, c’est donner de son temps et de ses compétences pour l’accompagnement de nos frères et soeurs en difficulté.

  • L'objectif est de chercher à associer les personnes bénéficiaires plutôt que de les assister, afin de leur donner confiance et de leur permettre de retrouver peu à peu une certaine autonomie.
  • Une relation de confiance est amenée à s'installer entre un(e) bénéficiaire et un(e) bénévole.
Pour poursuivre les missions d'accueil, d'écoute et d'accompagnement au Val Maubuée,
de nouveaux bénévoles sont recherché(e)s par l'équipe du Secours Catholique du Val Maubuée.
 

Cet appels'adresse à toutes et à tous, sans distinction d'âge ou de situation (étudiant(e), travailleur(euse), en recherche d'emploi, parent, retraité(e) …).

  • Les nouveaux bénévoles bénéficieront d'un temps d'observation, d'une période de découverte pour choisir leur engagement ...ou pour décider de ne pas s'engager. Un engagement pour des missions ponctuelles est aussi possible.
  • Des formations sont proposées et très vivement conseillées. Des relectures de pratiques peuvent être proposées pour prendre du recul.
  • L'accompagnement des bénévoles est important ; c'est dans l'équipe locale que doit se faire le premier lieu d'échange. Une équipe qui partage les joies et les difficultés rencontrées par ses bénévoles et qui est riche de ses différents bénévoles, peut analyser les évènements, les besoins, … et envisager des actions possibles.

Les activités dépendent :

  • D'une part des besoins des personnes en difficulté
  • D'autre part des compétences des bénévoles.

Activités actuelles : accueil/écoute; domiciliation et courrier,  accompagnement scolaire, Café Sourire (temps de rencontre), foire aux jouets, loisirs : sorties culturelles à la ferme du Buisson pour les enfants, accueil d'enfants en vacances par des familles d'accueil du Secours Catholique dans la Manche, vestiaire, coiffure, sortie au Parc Floral de Vincennes, tous ensemble, accueillis et bénévoles.

Idées: alphabétisation, atelier couture/tricot/ crochet, vestiaire ou boutique solidaire, atelier cuisine, jardin solidaire, etc..

Les horaires ne sont pas figés et peuvent être déterminés au sein de l’équipe.                                 

Vous avez du temps ?   Vous souhaitez partager vos compétences ?
Nous serons heureux de vous accueillir !
 
Coordonnées du Secours Catholique
Adresse : 9 cours des 2 parcs, 77186 NOISIEL (derrière le commissariat)
Tel : 01 60 05 83 97,  lundi matin et après-midi,  mardi matin et après-midi, vendredi après-midi.
ou  Michèle VALADE : 06 45 32 73 45.

 

 

 

 CCFD Terre Solidaires


 

 

 

        Le Comité catholique contre la faim et pour le développement-Terre Solidaire est la première ONG de développement en France. Reconnue d’utilité publique en 1984, l’association a reçu en 1993 le label Grande Cause Nationale et a le statut de consultant auprès du Conseil économique et social des Nations unies..

 

        Le CCFD-Terre Solidaire soutient plus de 460 projets dans 63 pays du Sud et à l’Est. Avec chacune de nos organisations partenaires, nous développons des projets sociaux, économiques et éducatifs, qui visent à réduire la pauvreté.

 

Nous conjuguons trois modes d’actions complémentaires au service d’une seule mission : la solidarité internationale

Des projets internationaux de développement menés avec nos partenaires locaux
les actions de sensibilisation et d’éducation au développement menées auprès du public français, pour bâtir une société mondiale solidaire
Le plaidoyer auprès des décideurs politiques et économiques français et européens

 

Le CCFD-Terre Solidaire est une association constituée de Mouvements de laïcs et de Services d’Église. Aujourd’hui, ce sont 29 Mouvements de laïcs et Services d’Église qui constituent légalement le CCFD-Terre Solidaire.

Pour remplir sa mission, le CCFD-Terre Solidaire est organisé en réseau de bénévoles aux niveaux local, régional et national. Il s’appuie sur une équipe professionnelle permanente. Ainsi, le CCFD-Terre Solidaire témoigne de l’Évangile par la réflexion, la défense, le soutien et l’action en faveur des pauvres ; avec ses partenaires, voix des exclus de notre société, il les veut acteurs de leur propre développement.

Pour découvrir nos projets et nos actions, site internet : http://ccfd-terresolidaire.org

 

Sur le pôle missionnaire du Val Maubuée :

L’équipe locale compte 7 bénévoles. Nous nous réunissons régulièrement pour échanger les nouvelles et mettre en place les différentes actions : soirée d’information, campagne de Carême, quête nationale, les km soleil avec les enfants du catéchisme, le plaidoyer envers les élus locaux et nationales (contre les agro-carburants, les paradis fiscaux et aujourd’hui sur la Responsabilité Sociale et Environnementale des entreprises) …

Pour plus d’information, contacter M. Patrice Delaporte Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Responsables: Patrice DELAPORTE et Maurice BESTOSO : 01 60 06 37 12


 

Le chant des pèlerins de Compostelle

Tous les matins nous prenons le chemin, Tous les matins nous allons plus loin,

Jour après jour la route nous appelle, C’est la voix de Compostelle !

Ultreïa ! Ultreïa ! Et susseïa ! Deus adjuva nos !

 

Un jour, lors d’une réunion de l’équipe locale du CCFD-Terre Solidaire, il y en a eu un qui a dit : « ça vous dirait, de faire le pèlerinage de Compostelle? Tous ensemble ? Moi j’en ai envie depuis longtemps… » Silence… Puis l’enthousiasme, pour tous et chacun.

Pourquoi ? Nous ne nous sommes pas posé mutuellement la question. Certains savaient peut-être, d’autres pas. Il peut y avoir tant de réponses ! Nous nous entendions bien, mais ne nous connaissions pas tant que ça ; nous nous savions très différents les uns des autres, mais engagés dans le même souci de l’Autre.

Nous sommes partis en août 2011, du Puy en Velay. Pour 8 jours. Un départ très fort, très émouvant. Des dizaines d’autres pèlerins, venus du monde entier, l’Envoi par l’évêque du Puy, l’aube qui se lève, « à tout à l’heure, Marie-Paule ! Tu prends la voiture, seule… », le chemin, la marche, le paysage, les autres pèlerins, la troupe s’étire, on se tait, on se parle, on se salue « ton prénom ? tu viens d’où ? tu vas où ? », on s’éloigne, on s’arrête, une petite prière dans une chapelle, on repart, on se reconnaît, on s’encourage, « Ultreïa ! », on regarde, on admire, on marche, Marie-Paule roule, et attend… 8 jours, c’est trop court !

 

Nous rallongerons la durée de nos étapes à 10 puis 15 jours, pour arriver cette année 2016 à Santiago et jusqu’au « bout du monde », Fisterra et Muxià. Et nous y sommes arrivés ! Tous les six ! Avec des hauts, des bas, des accidents de parcours, des agacements et des moments d’enthousiasme, des barres de rire et des moments de spiritualité intenses… Nous avons découvert des pays, des gens dans ces pays et leurs sourires, des pèlerins qui marchaient, comme nous ou pas du tout comme nous, mais leurs sourires, et nous six, nous étonnant de toutes ces merveilles : « tu as vu ? tu as entendu ? ».
 
Nous avons découvert, nous sommes en train de découvrir…que nous l’avons fait. Mais c’est trop frais encore pour des conclusions ; je cite une petite jeune fille canadienne, qui m’a dit, vers la fin du pèlerinage : « Quand je rentrerai, ils vont me dire : ‘Comment c’était, alors, le Chemin de Compostelle ?’ Je leur répondrai : ‘Ce n’est pas le chemin dont je peux parler, mais mon chemin !’Ils demanderont : ‘C’était comment, alors, ton Chemin ?’ Et moi, je ne saurai pas quoi dire... Je pense que je leur dirai : ‘ Je ne peux pas vous expliquer. Il faut que vous y alliez vous-mêmes…’ ». A notre retour, nous avons été instantanément happés par notre quotidien. Nous y repensons souvent, nous cherchons les effets de notre Chemin. Au fond, que signifie le fait d’être arrivés ? « Lorsque vous serez revenus chez vous, dit le Père José-Maria Maroquin, dites-vous que vous êtes encore sur le chemin, et que vous y serez désormais toujours, car c’est un chemin qui ne connaît pas de fin. Sachez-le et ne l’oubliez jamais ». Ainsi nous sommes devenus, les uns pour les autres, les « Compagnons du Chemin » Maurice, Marie-Paule, Patrice, Christine, Guy, Maurice, et Marie-Claire qui a fait deux années avec nous.
 

 

 

 

 

L

 

 

 

 

 Action des chrétiens pour l'abolition de la Torture


 

10 Octobre 2017 15ème journée mondiale contre la peine de mort

La Coalition mondiale contre la peine de mort dont est membre l’ACAT souhaite attirer l’attention sur les raisons pour lesquelles les personnes vivant dans la pauvreté sont plus susceptibles d’être passibles de peine de mort

La peine de mort est une violation du droit à la vie et une peine cruelle, inhumaine ou dégradante

L'ACAT agit pour l'abolition de ce châtiment barbare qui relève davantage de la vengeance individuelle que de la justice telle qu’elle devrait être rendue par la société. La peine de mort (ou peine capitale) est une sanction pénale ordonnant la suppression de la vie d’un condamné. Elle est infligée à une personne, reconnue coupable d’un crime passible de cette peine, à l’issue d’un procès organisé par une juridiction légale appartenant à un État dont la législation prévoit ce châtiment.

Il existe bien d’autres cas dans lesquels des agents d’un État prennent la vie d’une personne, mais on parlera alors d’exécution extrajudiciaire, d’exécution sommaire. Ou tout simplement d’assassinat.


 

Peine de mort aux Etats Unis - Inégalité de moyens 

Le système pénal américain fait du droit à une assistance juridique efficace une condition nécessaire à un procès équitable. Mais la réalité est loin du compte

Les accusés les plus défavorisés n'ont pas les moyens d'affronter une procédure judiciaire particulièrement coûteuse. Si la présomption d’innocence existe dans le système pénal américain, elle semble plus difficile à faire respecter pour eux.

Les procureurs, en charge de l’accusation, enquêtent uniquement pour démontrer la culpabilité de l’accusé. Ils ont pour cela des moyens illimités. Bien qu’ils ne soient pas censés dissimuler des preuves permettant de l'innocenter, dans les faits, cela reste possible et difficile à démontrer. Face à eux, les accusés les plus pauvres doivent s’en remettre à des avocats commis d'office souvent très mal payés, qui ne sont pas toujours spécialisés en droit pénal et encore moins en procès avec réquisition de peine de mort.

Emprisonné dans le couloir de la mort du Texas depuis quatorze ans et participant du programme de correspondance avec des condamnés de l'ACAT, Robert Roberson est de ceux-là.

Il est accusé d'avoir tué sa fille, Nikki, en la secouant violemment. Robert Roberson a affirmé durant son procès que Nikki était tombée de son lit en pleine nuit, et qu'il l'avait recouchée après avoir constaté qu'elle allait bien. Ce n'est que le matin qu'il s'était rendu compte que le bébé ne respirait plus. Lors de son procès en 2003, l’accusation avait présenté une expertise médico-légale l’accusant d’avoir secoué, et donc tué, son enfant. Robert Roberson n’avait alors pas eu les moyens de se payer une contre-expertise éventuelle. Ce n’est que treize ans plus tard que quatre experts médicaux ont attesté que la théorie scientifique de l'accusation pouvait être démontée, notamment car Nikki ne présentait pas les blessures au cou que l'on retrouve habituellement sur les bébés secoués. En juin 2016, la Cour d'appel du Texas a levé l'exécution de Robert Roberson et a ordonné une nouvelle audience sur son affaire devant un Tribunal de première instance.


 

Correspondre avec un condamné à mort, un engagement réfléchi

Depuis plus de vingt ans, l’ACAT accompagne près de deux cents personnes dans leur correspondance avec des condamnés à mort.

S’opposer à la peine de mort et briser l’isolement

L’ACAT met en lien des condamnés qui en font la demande et des personnes désireuses de s’engager dans une action concrète de solidarité. Pour les prisonniers, les lettres reçues sont « des bouffées d’oxygène et une fenêtre sur l’extérieur » témoigne une correspondante. Au-delà d’un précieux soutien moral, la correspondance leur redonne souvent le courage de poursuivre les procédures judiciaires pour faire appel de leur condamnation. Pour les correspondants, écrire c’est « apporter de l’amour, de la joie et du temps à une personne enfermée » et c’est tisser des « liens forts » dans la construction « d’une relation sur le long-terme et d’une belle amitié ».

Lutter contre la déshumanisation des détenus

Les États-Unis figurent encore sur la courte liste des démocraties qui pratiquent la peine de mort. En 2016, trente détenus ont été condamnés à mort et vingt détenus ont été exécutés. Bien que ces chiffres soient en constante baisse, environ 3 000 personnes attendent toujours la date de leur exécution dans les sinistres couloirs de la mort. Les conditions de détention y demeurent particulièrement inhumaines. Une grande partie des condamnés sont enfermés 23 heures sur 24 dans leur cellule de moins de 5 m2, ne peuvent interagir avec leurs codétenus et pour certains sont privés de tout contact physique y compris lors des visites de leurs proches. 

Aucune compétence particulière n’est requise pour correspondre avec un condamné à mort, hormis que les échanges se font en anglais ou en espagnol et à raison d’au moins une lettre par mois. Mais si la correspondance représente une expérience humaine riche, elle est aussi une grande responsabilité. Elle implique un engagement de longue durée vis-à-vis d’une personne pour qui les courriers représentent souvent l’unique lien avec l’extérieur. Il faut être conscient que les échanges écrits peuvent se conclure par l’exécution du détenu avec lequel se sont noués des liens affectifs forts.

Lien video témoignages :   https://youtu.be/T38G8iueUdo


 

 

Prière :Pour sauver de la mort des étincelles de vie
Tu les vois, Seigneur, ces condamnés à mort 
criblés de balles ou assis sur la chaise électrique. 
On tue parfois des innocents. 
On assassine des fils d’homme. 
On déchiquette l’espérance en leur refusant justice et pardon.
  
Tu vois, Seigneur, ces bourreaux 
qui tuent par haine, par vengeance ou par métier 
Père, pardonne-leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. 
A chaque condamnation à mort, l’amour s’évanouit quelque part. 
A chaque exécution, la terre rétrécit d’un être humain. 
Père, pardonne-leur parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils font.
  
Toi qui ne briseras pas le roseau ployé, 
qui n’éteindra pas la mèche qui s’étiole, 
sauve ces visages abandonnés par la vie, 
sauve ceux qui réclament la mort, 
ceux qui l’ordonnent et l’exécutent.
  
A forces d’étincelles d’amour, 
nous abattrons les murs de la haine. 
A force d’étincelles d’humilité, 
nous canaliserons nos instincts meurtriers. 
A force de compassion, 
nous sauverons la vie de la mort.
  
                        M TH Bouchardy

 



 

L’ACAT est une ONG chrétienne de défense des droits de l’homme créée en 1974. Association loi 1901, elle est reconnue d'utilité publique et d'éducation populaire. 

 L’ACAT combat la torture et défend l’abolition de la peine de mort, ainsi que le droit d’asile partout dans le monde, sans distinction idéologique, ethnique ou religieuse. 

Comme chrétiens, nous refusons la pratique de la torture et agissons pour son abolition, en accord avec l’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

 Les trois piliers de l’ACAT : agir, prier, être œcuménique

 Agir :

  • Envoi de lettres d’intervention aux autorités pour dénoncer la pratique de la torture ;
  • Soutien par envoi de lettres aux prisonniers victimes de la violence d’Etat et à leur famille ;
  • Sensibilisation des chrétiens au scandale de la torture ;
  • Education aux Droits de l’Homme en milieu scolaire.

 Prier :

  • Pour les personnes torturées et pour les tortionnaires, afin qu’ils retrouvent leur dignité d’homme. La « Nuit des Veilleurs » est une chaîne de prière relayée dans le monde entier à l’occasion de la Journée internationale de soutien aux victimes de la torture.

 Etre œcuménique :

  • L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture est une association œcuménique, internationale, fondée en 1974 par deux femmes protestantes.

 Action, prière et œcuménisme sont efficaces : chaque année nous mettons fin au calvaire de plus de 200 hommes, femmes et enfants

 


Responsable : Anne Bauduceau

Téléphone : 06 81 42 89 41